je me prézente...

je me prézente...
Voila c moi luna j'ai 15 ans ske j'ador le plus dans les vêtements c'est les pantalons et les chaussures
on m'a jamais plaqué c'est tjrs moi ki ai fini mes histoires.
et jsuis trop direct et je rigole tt le temp....

# Posted on Monday, 19 February 2007 at 7:32 AM

laissé vos sky...

laissé vos sky...

laisser vos sky j'irais ptètre faire un tour....

# Posted on Monday, 19 February 2007 at 7:41 AM

Brasco " La Zermi"


"La Zermi"Brasco...il dech trop ce type en plus il dit la vériter...

# Posted on Monday, 19 February 2007 at 3:04 PM

J'aime...

J'aime...
Reste...


**Mes cheveux trems gouttent à intervalles réguliers sur le bitume.
Dans cette nuit sans lune, les réverbères diffusent en continu une douce lueur jaunâtre.
Je suis seule au milieu de la rue, seule sur ce grand trottoir vide, et le murmure régulier de mes pas trouble sans pudeur la qutude de ce soir de Février.
Le flot de mes pensées s'est tut pour un temps. Je suis en tête à te avec moi même, et ce long dialogue silencieux me pèse.
**L'air est doux, presque sucré. Je prends alors conscience de la beauté du lieu qui m'entoure, de la psie qu'il m'inspire. Peu à peu, ma carapace ce craquelle. La petite fille qui sommeillait dans mon ur semble se couvrir au monde l'espace d'un instant.
Une larme roule sur mes joues et vient se perdre dans mes cheveux. Puis deux. Puis trois.
Nous sommes la veille de la Saint Valentin et mon visage ruisselle. De chagrin, de douleur ? Je ne le sais plus.
Dans le lointain, un train arrivant à destination hurle son dernier cri d'agonie et c'est comme un signal. Une lourde bourrasque sèche mes dernières larmes. La mae de mes pensées reprend son va et vient incessant.
H
eureusement, personne n'a rien vu.

# Posted on Monday, 19 February 2007 at 3:12 PM

la belle brune

la belle brune
Une jeune femme attendait dans le Café bondé.
Son
épaisse chevelure brune contrastait avec la pâleur de son teint et la couleur rouge, intense, de ses lèvres donnait à son visage une touche de sensualité provocatrice. D'un geste gracieux, elle porta une cigarette à ses lèvres et en tira une bouffée.
L
e flou qu'elle cultivait autour de son âge ajoutait à sa féminité ; son corps débordait de jeunesse et attirait les hommes. Si elle n'avait que seize ans, elle en paraissait vingt.
C'
était notamment ce qui l'avait attiré chez elle. Ce mystère. Lorsqu'il l'avait rencontré pour la première fois, c'était à ce même Café. Elle était seule.
Il l
'avait regardé, avait désiré ses formes. D'une façon maladroite, il s'était assis auprès d'elle et avait enguagé la conversation. Il l'avait facilement charmée, son discours résonnant comme en échos à ses rêveries romantiques. Il n'avait même pas penà retirer son alliance.
Le
ur relation avait été fougueuse, passionnée. Il l'a consommait, la dévorait, l'utilisait pour satisfaire son insatiable désir. C'était tout : elle n'était qu'un objet.
Elle de son côté, avait tout fait pour ne pas s'attacher. Elle avait compris dès le départ qu'il ne resterait jamais de leur histoire que des étreintes, des instants volés et des notes de motel. Mais peu à peu elle avait entrevu ce dessein idiot qui perdurait en elle s'en qu'elle puisse s'en défaire. Et avant même qu'elle s'en rende compte, elle avait sombré dans une entièrevotion à cet homme qui l'utilisait.
Mais tout ceci devait finir. Elle venait y mettre un terme.
Elle avait soigneusement choisi le lieu, la date. Elle le quittait.
Elle paya son café et sortit pour l'attendre : l'atmosphère enfumé du Bar lui pesait. Enfin, elle l'aperçu sur le trottoir d'en face et courru le rejoindre.
E
lle ne vit pas la voiture, sentit seulement un choc sourd, une douleur foudroyante et se retrouva projetée en avant sous les roues duhicule.
L
e conducteur, paniqué, avait claqla portière et appelé les secours. Une foule s'était rassemblée autour d'elle, mais seul comptait, au milieu des badauds, cet homme qui la fixait. Durant toute sa lente agonie, leur regards ne se quittèrent pas. Il s'approcha, voulu caresser sa main, lui offrir un dernier geste tendre, mais une sorte de crainte lée de dégoût l'en empêcha. Elle sut alors qu'elle ne survivrait pas à l'accident. Une larme roula sur sa joue et se perdit sur son visage ensanglanté.
L
orsque l'ambulance arriva, il était trop tard.

# Posted on Monday, 19 February 2007 at 3:18 PM